Coopération militaire : Le Général Sani Katché Issa et une délégation de l’armée nigérienne au Benin

(Échos du Niger 30 septembre) Mutualiser les énergies et travailler en synergie pour affronter le défi sécuritaire et les menaces terroristes le long de part et d’autre des frontières, le Niger et le Bénin ne cessent d’y travailler. C’est d’ailleurs dans ce cadre, que le Général de brigade, Sani Katché Issa, attaché de défense du Niger accompagnés des Chefs divisions de l’Armée nigérienne s’est rendu en terre béninoise à Cotonou où, il a eu une séance de travail avec le Chef d’Etat-major général des Forces armées béninoises, le Général de brigade Fructueux Gbaguidi, le mercredi 28 septembre 2022. Durant les échanges, la formation du personnel militaire des deux armées a été un sujet de préoccupation discuté entre les deux hommes sachant que la capacité d’action et de réaction des armées s’avère un défi important dans la riposte aux menaces terroristes. Cette séance de travail fait suite à un récent séjour du ministre délégué chargé de la défense nationale du Bénin, séjour au terme duquel, un accord de coopération militaire a été signé. Mieux, elle constitue la toute première et devrait participer du renforcement des dispositions et clauses fondamentales de cet accord de coopération signé entre les deux institutions militaires à Niamey.

Oslo Chester WANOU

Le département de Gaya prêt pour la rentrée scolaire le 3 octobre prochain

(Échos du Niger 28 septembre)Ce Mercredi 28 octobre 2022, le préfet du département de Gaya a effectué une visite inopinée a la direction départementale de l’éducation nationale et quelques inspections de l‘enseignement primaire. Objectif constater le niveau d’avancement de la rentrée scolaire 2022 – 2023 prévue au Niger le Lundi 03 Octobre 2022. De la direction départementale de l’éducation nationale de Gaya à l’inspection des enseignements franco arabe en passant par les inspections des enseignements primaires, le Préfet du département de Gaya est allé constater le niveau d’avancement des préparatifs et surtout de l’effectivité de la distribution du matériel scolaire a temps pour permettre un démarrage des cours le tôt possible. Au terme de cette visite le préfet tire une note de satisfaction. Il estime que « Dieu Merci, tout est fin prêt le matériel de scolaire est acheminé dans les inspections. Et mon souhait est que d’ici le 1er octobre le matériel arrive dans chaque école du département de Gaya pour que la distribution soit effective dans les écoles le 3 Octobre jour du rentré des classes. » Même son cloche du côté de la direction départementale de l’éducation nationale ou les responsables s’attèlent à terminer les derniers réglages. Le département a reçu 363 cartons que ce soit cahier, stylos, matériels géométrie ect nous a confié Adbou Maman Kabir représentant du DDEN de Gaya. Et pour une bonne réussite de l’année scolaire à l’image de celle de l’année de l’année, le préfet du département espère beaucoup d’efforts de la part des Parents et des élèves. Pour cela il envisage une rencontre avec tous les acteurs dans les jours à venir. L’année dernière, grâce aux efforts du préfet du département de Gaya Assimou ABRCHI L’année scolaire a suivons son cours normal sans difficultés majeure ni mouvement d’humeur ou grèves des élèves, chose qui a aussi permis d’améliorer le taux de réussite aux examens de fin d’année.

Fahdel Alou

Hydrocarbures : Interruption du marché de gaz pour maintenance à la SORAZ dès ce 08 octobre

(Échos du Niger 29 septembre)

Pour s’approvisionner en gaz dans la période allant du 08 octobre au 30 novembre 2022, les nigériens doivent débourser un peu plus qu’avant. Ceci, du fait des travaux de maintenance à la SORAZ. C’est un communiqué conjoint des Ministres du commerce, du pétrole puis des finances qui l’annonce. Durant la période, la SONIDEP prendra certes le relai mais ne pourrait céder le produit au coût de la SORAZ. Face à la situation, le gouvernement a entrepris d’apporter une subvention de 942 FCFA, permettant ainsi à la SONIDEP qui s’approvisionnera sur le marché étranger à 1070 le kilogramme de desservir le marché nigérien à seulement 128 FCFA. Pour une meilleure maîtrise du marché sur la période, le gouvernement a pris langue avec les acteurs du secteur et une série de dispositifs a été mis en place à savoir: La fermeture des centres emplisseurs le long de la frontière dès le 08 octobre et le respect de leur cahier de charges, la fermeture des centres hors normes avec le renforcement du dispositif de contrôle, le respect des tarifs officiels de la bouteille de GLP, (3750 les 12,5 Kg et 1800 pour 6Kg); la rétention des frais de transport à la base pour le gaz importé (52 FCFA/Kg).

La rédaction

Journée mondiale du Pharmacien/2022 : le SYNPHANI prône « des actes pharmaceutiques responsables et des médicaments sûrs »

(Échos du Niger 28 sept)Le Syndicat des pharmaciens du Niger (SYNPHANI) a célébré du 24 au 25 septembre 2022 , la journée mondiale du pharmacien couplée avec le lancement de la campagne nationale de sensibilisation « Stop aux faux médicaments ». Cette célébration a débuté le samedi 24 septembre avec une journée d’intégration de la dernière promotion de pharmaciens du Niger dans le jardin du Grand Hôtel de Niamey et le 25 avec la 2e édition du Gala du pharmacien à l’hôtel Radisson Blu.

C’était l’occasion d’insister sur la lutte contre les faux médicaments et de promouvoir des produits pharmaceutiques efficaces. Plusieurs acteurs sectoriels ont pris part à cette célébration notamment le Ministre de la Santé publique de la population et des affaires sociales Dr Idi Illiassou Mainassara, le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation M.Hamadou Souley, le Conseil National de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), la Représentante Résidente de l’OMS Dr Anya Blanche et plusieurs autres invités du corps médical et des chercheurs. « Des actes pharmaceutiques responsables et des médicaments sûrs et efficaces », c’est à ce thème que les acteurs ont décidé de réfléchir cette édition.

Le Ministre de la santé, Dr Idi Illiassou Mainassara, a rappelé les mobiles de l’institution de cette célébration : « le but de cette journée est de mieux sensibiliser le grand public sur le rôle et les missions du pharmacien (…) Car, la pharmacie constitue un pilier essentiel du système national de santé ». Selon le ministre, « le thème de cette édition cadre parfaitement avec les idéaux du programme de la renaissance acte 3 du président de la république, Mohamed Bazoum ». En effet, le mot d’ordre à cette célébration a été clair, à savoir : « Stop aux faux médicaments ». Un objectif qui implique cependant une large sensibilisation. « Après les nombreuses réflexions thématiques lors de nos différentes rencontres les 5 dernières années notamment en ce qui concerne le marché parallèle, nous avons décidé au niveau du Synphani de passer à l’action afin de sensibiliser les populations nigériennes sur les méfaits des médicaments qualité inférieure et falsifiés communément appelés médicaments de la rue » a confié Dr Soumana Sounna Soufiane, Président du syndicat national des pharmaciens du Niger. Ce passage à l’action a été matérialisé par la réalisation d’un téléfilm documentaire sur le fléau, conduit par le journaliste producteur nigérien, Youssouf Sériba et qui a été diffusé à la deuxième édition de la soirée de Gala organisée à l’occasion de cette célébration. A propos, « Ce film de 18 min réalisé par notre très dynamique conseil média et communication le journaliste Youssouf Sériba ici présent expose de manière assez exhaustive le danger que représente les médicaments de la rue pour les populations et pour le système de santé publique » a commenté le président du Synphani dans sa présentation. Une initiative qui a été saluée par le représentant de l’OMS au Niger, Dr Anyla Blanche. Par ce fait a-t-elle déclaré, les pharmaciens du Niger de jouer pleinement leur rôle en vue de sensibiliser les populations Nigériennes quand aux dangers liés à la consommation des Faux Médicaments.

Cette célébration croit savoir le représentant de l’OMS, est capital et exceptionnelle. Pour cause, « Elle marque d’un cachet particulier, l’évolution de vos organisations qui œuvrent sans relâche dans la lutte permanente dans l’amélioration de l’offre pharmaceutique aux populations nigériennes » a-t-elle témoigne avant de marteler la disponibilité de l’OMS Niger à demeurer fortement engagé à leurs côtés dans les services qu’ils rendent quotidiennement aux populations Nigériennes. Prenant part à la célébration, Dr Amadou Almoustapha Secrétaire Général du CNOP est intervenu pour souligner l’importance de la campagne stop au faux médicament en rappelant les dégâts liés au fléau et la nécessité d’intensifier la lutte.

A noter qu’au cours de cette célébration des personnalités ont été distingué pour service rendu à la corporation.

Oslo C. WANOU

Défense : le Niger reçoit du matériel militaire américain

(Echos du Niger 28 sept)En fin de semaine dernière, Niamey a réceptionné de nouveaux équipements militaires offerts par les États-Unis dans le cadre de la lutte contre les djihadistes, indique le média français le Figaro en citant l’agence française de presse (AFP). D’un coût total de 13 millions de dollars soit environ 9 milliards FCFA, ce nouveau matériel est principalement composé de plusieurs types de véhicules notamment des blindés. Le ministre de la défense Alkassoum Indatou a indiqué que ce nouveau don était la preuve de la solidité des relations avec les États-Unis. Les équipements vont être destinés au centre d’entraînement des Forces spéciales anti-djihadistes situé à Tillia, dans la région de Tahoua. Cette région est notamment en proie à des attaques émanant de groupuscule affilié au groupe État islamique (EI) et à Al-Qaïda. Le matériel servira aussi à la formation des soldats nigériens engagés dans la mission des Nations unies au Mali. Le Niger et les États-Unis ont conclu un accord de coopération militaire depuis 2015. Cet accord prévoit que les deux pays collaborent activement pour mettre fin au terrorisme. C’est également dans le cadre de cet accord que plusieurs instructeurs militaires américains ont été déployé au Niger. Les États-Unis possèdent une base militaire au Niger d’où ils font voler des drones. Une autre base située à Dirkou serait gérée par la CIA et permettrait le lancement de drones militaires.

Mawulolo Ahlijah

Les institutions régionales ouest-africaines en marche vers la COP27

Dans la perspective de la 27ième Conférence des Parties (COP27) de la Convention Cadre des Nations Unies contre les Changements Climatiques (CCNUCC) qui se tiendra à Sharm El-Sheik en Egypte du 6 au 18 novembre 2022, les institutions d’intégration régionale ouest-africaines se préparent activement pour une participation commune.

Premier jalon de cette participation conjointe, l’atelier régional de préparation aux négociations climat

Cette coopération régionale renforcée est le fruit de plusieurs années de partenariat, notamment autour de la préparation des négociations internationales sur le climat. Historiquement, les institutions régionales (CEDEAO, UEMOA, CILSS et BOAD) s’unissent et organisent chaque année un atelier régional de préparation aux COPs avec les négociateurs des Etats membres pour discuter des priorités et enjeux de la région. Comme à l’accoutumée, les discussions de cette année seront animées par le Groupe Régional d’Appui aux Négociations Internationales sur le Climat (GRANIC) de la CEDEAO et feront l’objet d’une position commune régionale qui sera publiée à l’ouverture de la COP27. L’atelier se tient du 27 au 29 septembre à Lomé au Togo avec une nouvelle composante scientifique coordonnée par le CILSS. Des travaux de mesure et de suivi du carbone en Afrique de l’Ouest seront présentés pour notamment approfondir les connaissances des négociateurs sur le potentiel de stockage de carbone des différents écosystèmes rencontrés dans leurs pays.

L’Afrique de l’Ouest, une région unie dans la lutte contre les changements climatiques

Pour symboliser cette collaboration régionale, un pavillon ouest-africain sera érigé à la COP27, COP africaine. Co-piloté par la Commission de la CEDEAO et la BOAD en partenariat avec l’UEMOA et le CILSS, ce pavillon sera équipé d’une salle de conférences et constituera une plateforme de choix pour valoriser l’action climat des institutions régionales ainsi que celle de leurs Etats membres, renforçant ainsi la voix de l’Afrique de l’Ouest sur la scène internationale climat. Plus qu’un symbole, ce pavillon témoigne de la volonté des institutions régionales de renforcer leur coopération autour du défi commun que constitue la question des changements climatiques. Cette approche vise une meilleure coordination et efficacité de la réponse à apporter au bénéfice des populations de la région. Le maître mot de cette coopération est la complémentarité entre les mandats régionaux respectifs et l’action des Etats membres. C’est l’intervention coordonnée des différents leviers des institutions régionales qui leur sont propres (financements, renforcement de capacités, dispositif politique et règlementaire, ressources scientifiques) qui permettra un soutien efficace et effectif aux Etats membres dans la mise en œuvre de leurs Contributions Déterminées au niveau National (CDN) sous l’Accord de Paris sur le climat. Cette coopération répond ainsi à un principe de solidarité régionale et incarne l’adage

• « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ».

Lomé, Togo, le 27 septembre 2022

Migration : une mission de la CEDEAO au Niger à propos des migrants bloqués dans le pays

(Echos du Niger 26 sept)Ce 25 septembre, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a annoncé l’envoi d’une mission de haut niveau au Niger. Cette mission a pour but d’évaluer la situation des ressortissants ouest-africains bloqués dans le pays, alors qu’ils étaient en route pour l’Europe.  Du 25 au 30 septembre 2022, une mission de haut niveau de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dirigé par le Professeur Fatou Sow Sarr, Commissaire en charge du développement humain et des affaires sociales de la Commission de la CEDEAO, se rendra à Niamey en République du Niger pour examiner avec les autorités nigériennes et le Bureau international pour les migrations (OIM), la situation des citoyens de la région bloqués dans le pays pendant la migration de transit vers l’Afrique du Nord et l’Europe, a indiqué le communiqué de la Commission de la CEDEAO. Toujours selon le communiqué, cette mission sera composée des ministres des Affaires étrangères des États membres les plus touchés ou de leurs représentants. Ces pays sont la Guinée, le Nigeria, le Mali, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Libéria, la Gambie, la Sierra Leone, le Bénin. Après la phase d’évaluation, les discussions devront tourner autour des stratégies durables et efficaces pour relever les défis auxquels sont confrontés les ressortissants de la région ouest-africaine en matière de migration de transit. La question du rapatriement volontaire et la réinstallation des migrants en transit échoués au Niger seront également l’un des objectifs de cette mission. De par sa situation géographique, le Niger est un pays de transit pour les migrants des pays africains voulant se rendre en Europe en passant par des pays du Maghreb comme la Libye et l’Algérie. Depuis le début de l’année 2022, ce sont plusieurs milliers de migrants qui ont été refoulés vers le Niger par l’Algérie.

Youssouf Sériba

Niger-Mali : vers une rupture des relations diplomatiques ?

(Echos du Niger 26 sept)Souvent présentés comme des pays jumeaux, le Mali et le Niger entretiennent des relations quelque peu difficiles depuis le coup d’État militaire du 24 mai 2021 qui a porté au pouvoir la junte dirigée par le colonel Assimi Goita. Le président Mohamed Bazoum a dès les premiers instants de cette prise de pouvoir critiqué l’attitude des militaires maliens parfois en des termes peu élogieux. Le 24 septembre passé, dans son intervention à la tribune des Nations-unies, le Premier ministre de la transition malienne Abdoulaye Maiga a décidé de répondre à ce qui est considéré du côté malien comme des provocations de l’exécutif nigérien. « À l’endroit de M. Bazoum, il remarque que le Gouvernement de la Transition n’a pour le moment jamais réagi à ses propos injurieux pour deux raisons cumulatives. La première raison tient au respect de l’héritage laissé par nos ancêtres, qui consiste à ne pas répondre aux injures par des injures. La seconde raison relève de l’identité de M. Bazoum, l’étranger qui se réclame du Niger. Nous savons que le peuple nigérien frère du Mali se distingue par des valeurs sociétales, culturelles et religieuses très riches. M. Bazoum n’est pas un Nigérien, son comportement nous réconforte totalement dans notre constat » a déclaré ce dernier sur un ton magistral. Du côté nigérien ces propos constituent la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Dans une interview accordée à un média de la place, l’Honorable Mahmoud Zaghdoun, vice-président de la commission défense et sécurité de l’assemblée ont exigé des excuses publiques de la part de la junte malienne. « Nous demandons le rappel de notre ambassadeur au Mali ainsi que la rupture des relations diplomatiques jusqu’à ce que ces soldats reviennent sur le chemin droit et présentent officiellement leurs excuses au Président de République et au Peuple nigérien ». A-t-il affirmer à cet effet. Le moins qu’on puisse dire c’est que les tensions entre Bamako et Niamey sont loin de prendre fin.

Mawulolo Ahlijah

Inauguration de la boutique de promotion des produits locaux ‘’Fanta Haouse’’

(Échos du Niger 20 sept)Inauguration le jeudi 15 septembre 2022 de la boutique ‘’Fanta Haouse’’, une boutique de vente exclusive des produits transformés localement. Cette boutique qui vient d’ouvrir ces portes vise à promouvoir, à encourager les efforts des femmes transformatrices mais aussi à rendre ces produits accessibles afin de contribuer au développement de la chaine de valeur des produits agricoles. C’est madame KEFFI Fatimata promotrice de la boutique ‘’Fanta Haouse’’qui a procédé au lancement officiel à travers la coupure du ruban. C’était en présence des autorités locales, des représentants des structures étatiques en charge de la question, des ONGs et Associations intervenants dans le secteur de l’agro-alimentaire au Niger ainsi que de plusieurs invités.
En prenant la parole à cette occasion madame KEFFI Fatimata a tenu à remercier l’ensemble des participants avant de mettre l’accent sur l’importance de la consommation des produits locaux qui n’ont ‘’rien n’à envier aux produits importé’’ a-t-elle souligné.
Le représentant du Haut-Commissariat à l’initiative 3N mosieur Vincent Paraizo a quant à lui, encouragé l’engagement des femmes transformatrices qui se soutiennent afin de grandir avant de féliciter cette initiative louable vient appuyer les efforts des femmes transformatrices dans la promotion de leurs produits.
Au-delà du consommons local ces produits Bio offrent aux clients une alimentation plus saine avec moins de produits chimiques. Ainsi, à travers cette boutique la promotrice de ‘’Fanta Haouse’’ entend créer le déclic afin d’amener les nigériens à consommer local mais aussi à contribuer au développement économique et à la promotion de la chaine de valeur des aliments produits et transformés localement.
Enfin, madame KEFFI Fatimata invite l’ensemble de la population à consommer local et profite pour lancer un appel à l’Etat et aux partenaires techniques et financiers afin de soutenir les efforts des femmes dans la promotion des produits locaux sur l’ensemble du territoire et au-delà à l’international.

Abdoul Kader IDY OUNANI

Le groupe « Debout jeunesse de Dendi » procèdent à un don de Sang a l’hôpital de Gaya.

(Échos du Niger 18 sept)Très tôt le samedi 17 Septembre, les jeunes du groupe « Debout jeunesse du Dendi se sont rassemblé devant le laboratoire de l’hôpital du district de Gaya. Des jeunes, venus sauver des vies, en donnant leur sang pour soutenir l’hôpital de Gaya qui en a grand besoin. Un geste simple d’une grande importance en cette période de pic du paludisme.. Et au-delà, ce don de sang est un grand apport pour sauver la vie des femmes enceintes et les enfants soufrant d’anémie. Crée il y a moins de 3 mois, le groupe debout jeunesse du Dendi vise à réunir tous les jeunes du Dendi en général et de Gaya en particulier pour une prise de conscience collective et engager des actions de bénévolat afin d’accompagner le bien être, l’émancipation de la population et aussi l’émergence du Dendi.

Fahdel Alou

Inondation : le département de Gaya totalise 10 perte en vie humaine

(Échos du Niger 18 sept)Cette semaine, le préfet du département de Gaya Assimou Abarchi , a sillonné les localités ayant subit des dégâts suite aux fortes précipitations de ces dernières semaines. Le village dolé kaina dans la commune de Tounouga est le premier à accueillir la délégation. Un village entièrement inondé, avec plusieurs maisons effondrées constatées par les autorités sur place. Inondation oblige, la traversée du village s’ est effectué en pirogue le seul moyen pour accéder à certains quartiers du Village. Et c’est l’école primaire du village qui accueille les sinistrés, situation pareille dans le village de Sabon Birni où plusieurs maisons se sont effondrées suite aux récentes pluies. Une situation qui a engendré 10 pertes en vies humaines a confié le préfet du département qui a pu voir les conditions de vie difficile dans lesquels ces populations vivent . Des populations qui désormais ne s’en tient qu’à la providence, et espere le secours de l’état et ses partenaires. Le préfet de son côté a pris l’engagement de transmettre le cri de cœur de ses sinistrées aux hautes autorités, qui n’ont de cesse prêter une oreille attentive à toutes les préoccupations des populations nigériennes partout où elles se trouvent. Ensuite, cap a été mis sur le village de Tounouga et sabon birni et la ville de Gaya pour aussi constater l’étendue dégâts causés par les récentes pluies, principalement les maisons effondrés.

Fhadel ALOU

Rencontre régionale de l’Association du Club des Jeunes Musulmans du Niger ACJMN

(Echos du Niger 16 sept) Du 24 au 26 aout s’est tenue à Niamey la rencontre annuelle Islamique de l’Association du Club des Jeunes Musulmans du Niger. L’activité consiste à renforcer la fraternité entre les musulmans différentes régions, d’évaluer les activités de l’association ainsi que des nouvelles perspectives. Au cours de cette 26 ème édition plusieurs points ont été abordés notamment la dépravation des mœurs, l’apprentissage de la lecture du coran en une séance, la cohésion sociale. Au cours de 3jours des activités don de sang ont été organisées à Niamey, et le don des vêtements et plantation d’arbre dans la région de Tillabéri

Ismael Bagoudou

Niger : les enseignants chercheurs vent debout contre « une fermeture déguisée » des universités du pays.

(Échos du Niger 16 sept)Dans un communiqué produit le mercredi 14 septembre à l’issue d’une réunion en session ordinaire, le syndicat national des enseignants chercheurs et chercheurs du supérieur (SNECS) a vivement protesté contre les dispositions prises le 7 septembre passé par le gouvernement et qui visent à réorganiser certaines universités du pays. Il estime que cette mesure est non seulement illégale, mais aussi qu’elle viole les termes de l’accord conclu entre le gouvernement et le syndicat le 27 mars 2020. Pour le syndicat, la décision de réorganiser les Universités d’Agadez, de Diffa, de Tillabéry et de Dosso constitue purement et simplement une fermeture déguisée, ce qui risque d’avoir un impact social très grave. L’organe représentatif des enseignants chercheurs et chercheurs du Niger estime que cette décision doit être immédiatement annulée et indique que si elle était maintenue, le gouvernement serait considéré comme le seul responsable des fâcheuses conséquences qui pourraient en découler. Cette sortie du SNECS présage une année académique universitaire très mouvementée si aucun terrain d’entente n’est trouvé avec le gouvernement.

Mawulolo Ahlijah

Medias au Niger : une transition numérique difficile

(Les Échos du Niger 17 sept)La transition numérique de la presse constitue une dynamique irréversible. Le Niger n’est pas resté en marge de cette révolution digitale des médias avec la création de plusieurs sites d’informations, des web télévisions et des web radios mais également la diffusion des contenus des radios et télévisions traditionnelles sur les réseaux sociaux. Cette nouvelle dynamique que beaucoup d’experts en matière de médias voient comme une nouvelle ère pour la presse au Niger à l’instar des autres pays du monde se trouve quelques peu annihilé par des contingences économiques structurelles. En effet, si les médias en ligne ont réussi leur installation avec des audiences importantes, ils n’en sont pas moins confrontés aux des difficultés notamment sur le plan financier qui plombent la presse classique. Ce qui pose un sérieux problème d’existence à plusieurs médias en ligne car ne pouvant monétiser leurs contenus dans l’immédiat dans une société où le taux de pénétration internet ne dépasse guère 20%. Outre le problème financier, les médias en ligne font également face à un problème de crédibilité avec une pléthore de Fake news publiés à travers les réseaux sociaux mais aussi dû au fait qu’il n’existe à ce jours de loi qui régi la presse en ligne au Niger. Tout le monde et n’importe qui peut créer des sites d’informations et des pages d’actualités sur les réseaux, ce qui n’inspire que peu de confiance au public désireux d’informations fiables et de bonne qualité. Ainsi, il convient aux promoteurs, à l’état et aux partenaires au développement de mener des réflexions sur la question afin de mettre en place des mécanismes de contrôle et de soutien aux médias en ligne afin d’impulser positivement leur essor.

Abdoul Kader IDY OUNAN

Médias en Afrique de l’Ouest et du centrale : Une Conférence Régionale sur le traitement des faits de migration

Niamey a abrité hier mardi 06 septembre 2022, une Conférence Régionale sur les médias et la migration. Des participants venus du Cameroun, de la Côte-d’Ivoire, du Ghana, du Mali, de la Guinée Conakry, du Sénégal, du Nigéria et du Niger y prennent part autour du thème : « Médias et Voix de la Migration en Afrique de l’Ouest et du Centre. Les travaux ont été lancés par Mahamadou Lawali Dandano, Ministre de la Communication, chargé des relations avec les institutions, représentant le Premier Ministre en présence de plusieurs officiels et membres du corps diplomatique. Durant cette conférence, les parties prenantes de la migration entendent réfléchir et à la promotion dans les médias en Afrique de l’Ouest et du Centre des contenus difformes sur la migration dans une approche qui améliorer les conceptions à propos. Ainsi, il s’agira de veiller à rendre disponible l’information sur la migration en fustigeant l’option de la clandestinité et en promouvant les droits des migrants pour leur respect. Quatre différents sujets meubleront ces rencontres qui durent trois jours : Les enjeux et défis de la diversité des voix de la migration dans les médias ; les médias et la représentation de la migration et des personnes migrantes ; la production de contenus éditoriaux sur la migration et les facteurs d’influence et l’importance de l’accès à l’information complète et de qualité sur la migration. Une déclaration dite « Déclaration de Niamey » sur les médias est attendue avec pour objectif, information complète et crédible ; l’adoption d’un plan d’action et de recommandations visant à favoriser l’engagement des médias pour la diversification des narratifs sur la migration en Afrique de l’Ouest et du Centre ; ainsi que le partage d’expériences de bonnes pratiques en matière de traitement de l’information sur la migration à l’attention des jeunes et des femmes. En ouverture à l’atelier, « la migration est un défi majeur auquel le Niger est confronté sous diverses formes, car le Niger constitue un véritable carrefour d’échanges et de rencontres des peuples entre l’Afrique du Nord et l’Afrique Sub-saharienne, et en raison de cette position géographique, il est devenu le théâtre d’intenses mouvements de personnes et de leurs biens » a expliqué Mahamadou Lawaly Dandano, Ministre de la Communication, représentant le premier ministre. A l’en croire, « c’est une occasion supplémentaire de replacer la question migratoire au cœur des préoccupations de la communauté internationale » en favoriser des partages mutuels s’expériences pour aboutir à un document conjoint qui définira des stratégies et actions à mener. Pour se faire, l’engagement du Niger à jouer toute sa partition pour l’atteinte des objectifs est total selon le ministre qui a déclaré :« Je puis vous assurer de l’engagement du gouvernement du Niger à mener le plaidoyer nécessaire auprès de plus hautes autorités des huit (8) pays concernés par le projet pour que la Déclaration de Niamey, le plan d’actions et les différentes recommandations issus de la conférence régionale soient pris en compte et traduits en actes ». Le ministre a reconnu et salué le rôle joué par les PTFs dans la tenue de cette rencontre notamment l’Italie et l’Unesco dont le Sous-Secrétaire Général pour la Communication et l’Information, Dr Tawfik Jelassi présent, est revenu sur quelques initiatives, notamment le projet « Autonomiser les jeunes en Afrique à travers les médias et la migration » où l’UNESCO a outillé 800 professionnels des médias sur l’identification et le traitement de sujets liés à la migration. Selon ce dernier, les médias dans leur représentations et narratifs sur la migration, peuvent légitimer ou non et susciter une prise de conscience sur la migration, les stéréotypes, attitudes et réaction du public à ce sujet. Car, une étude de l’UNESCO sur le traitement de l’information sur la migration dans les médias en Afrique de l’Ouest et du Centre souligne un quasi-plagiat de narratifs focalisés sur la migration irrégulière. Dans les actions, les acteurs et parties prenantes ne sont non plus pris en compte. La diplomate italienne au Niger, Emilia Gatto qui a pris part aux travaux a elle, salué l’initiative et l’intérêt des participants.

Oslo Chester WANOU

Santé : Le SUSAS annonce une grève de 48H les 13 et 14 septembre

(Echos du Niger 8 septembre)Les hôpitaux et services sociaux seront paralysés les 13 et 14 septembre 2022 au Niger. C’est une décision du Syndicat Unique de la Santé et de l’Action Sociale (SUSAS) qui par courrier N°145/BEN-SUSAS/2022 en date du mardi 06 septembre 2022 a saisi le ministre de la santé publique, de la population et des affaires sociales et son homologue de la Promotion de la femme et de la protection de l’enfant. Ce sera une cessation d’activités avec service minimum a notifié le syndicat. Pour cause, le SUSAS évoque le non-paiement des frais de scolarité des années académiques 2017 à 2022 des étudiants à l’Université de Niamey, dans les écoles et instituts privés du Niger et à l’étranger qui les expose à des perturbations, le non-paiement des bourses des étudiants à l’Université de Niamey, Ecoles et instituts privées du Niger et à l’étranger depuis 2017, le non-paiement des appuis des étudiants de l’ENSP de Niamey, Zinder et de l’ISP depuis l’année académique 2018-2019 à ce jour, l’iniquité dans l’application de la grille salariale du 29 janvier 2012 portant grille spéciale de traitement du personnel des cadres de la Santé Publiques et de l’Action Sociale, léthargie le recrutement progressif de tous les contractuels sans concours à la fonction publique dans un contexte de départ massif à la retraite, injustice dans l’attribution de primes de garde et astreinte aux agents bénéficiaires conformément au décret N°2007-515/PRN/MSP du 22 novembre 2007 portant régime des primes et indemnités accordés aux agents de la santé publique et de l’action sociale. Ainsi, le SUSAS lance ce mouvement de grève pour exiger la régularisation de ces déférentes situations fustigées. Entre autres, le syndicat réclame l’apurement totale des frais de scolarité et bourse dus aux étudiants, l’harmonisation des grilles salariales incriminés, le recrutement progressif sans concours de tous les contractuels à la fonction publique, le recrutement direct et régulier des agents diplômés du secteur puis la revalorisation des primes de garde et astreinte à 60.000 FCFA au profit des bénéficiaires contre 10.000 actuellement. C’est là les conditions posées par le SUSAS qui dit rester « ouvert et disponible au dialogue franc et sincère ».

Youssouf Sériba

Billet d’humeur: Hama Dabgué par Saidou Djibril

! Triste ! C’était pourtant un grand artiste, l’un des meilleurs de sa génération, qui a marqué les années 80 de sa mélodie et qui a « célébré » plusieurs mécènes et grands hommes contemporains: Alhadji Congo « Bakin Batoure », Tchana Aoula Koira, Waziri Adji, Hamidou Dourfaye, Mounkaila Sakoira, Ide Goubakoye et plusieurs autres dont des tailleurs, des chauffeurs, des restauratrices, des conducteurs de taxi etc. Dabgue était un artiste! Hama Dabgue s’identifiait à Shata, il se flatte d’être le « Shata Nizer », et sait chanter avec dextérité autant en Haussa qu’en Zarma, sa langue maternelle. Fils d’érudit musulman, il n’usurpe pas, quand il se fait appeller  » Hama Dan Malam ». Son père était des premiers compagnons de Cheikh Aboubacar Hassimi Kiota. Ses frères sont parmi les talibés les plus reguliers dans la sainte Cité. Rien ne le prédestinait à la chanson, tout est tracé pour faire de cet ex-Talibé, un « Alfa », un « Malam », un maître du Coran. Mais c’est Allah qui choisit… Les vicissitudes de la vie ont eu raison de sa belle voix et de sa svelte et joviale carrure, lui « l’enfant chouchou » à la voix ornée . Sexagénaire , groggy par les aléas de la vie, il était physiquement chancellant, vivant presque au jour le jour… Il s’en va, à …seulement un peu plus de 60 piges! Avant lui, plusieurs autres virtuoses sont parties, ensevelies dans l’oubli et l’anonymat : Abdou Katche Katche, Boube Diallo,Jhonny Maiga, Rogozo, David Guezband,et bien d’autres…Sûrement que d’autres gloires artistiques sont soit dans la misère, soit grabataires, en attendant la faucheuse dans…l’anonymat ! Et l’oubli « cynique » de la République et des…médias.

Djibril Saidou

Énergie : le Niger va bénéficier du soutien de l’agence marocaine de sûreté nucléaire

(Echos du Niger 7 septembre)En association avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’Agence marocaine de sûreté nucléaire veut partager son expérience avec les autres pays africains dont le Niger, et renforcer le savoir-faire du continent en matière de sûreté nucléaire. Cet appui qui vient à point nommé consistera du 5 au 16 septembre 2022 en des séries de sessions de formation visant à renforcer la capacité du continent dans l’utilisation des réacteurs nucléaires à des fins médicales et de recherche dans les meilleures conditions. Il s’agira en effet d’outiller les participants pour faire face aux dangers liés aux radiations nucléaires en vue de développer une infrastructure nucléaire sûre et efficace qui respecte les normes internationales. 32 représentants en provenance de 13 pays africains assistent à cette session. Les formations sont assurées par un panel de sept experts marocains et internationaux. Outre le Niger, des représentants du Bénin, du Burkina Faso, du Burundi, de la République centrafricaine, du Tchad, des Comores, de la République démocratique du Congo, de Djibouti, de la Guinée équatoriale, du Mali et du Togo sont arrivés à Rabat pour suivre cette formation. « La formation comprend des conférences et des ateliers sur les meilleures pratiques d’inspection des installations nucléaires. La partie pratique de la formation devrait avoir lieu dans les hôpitaux marocains », a affirmé Mounjib Zniber, le directeur de l’agence marocaine de sûreté nucléaire. Principal producteur d’uranium en Afrique, le Niger ne possède à ce jour aucune centrale nucléaire. Le pays s’est toutefois lancé depuis 2020 dans l’utilisation de l’atome à des fins médicales.

Youssouf Sériba

Diplomatie : Le président Bazoum et l’ambassadeur chinois discutent des grands projets en cours au Niger

(Echos du Niger 7 septembre)Le 5 septembre passé, le président Bazoum a accordé une audience à l’ambassadeur de Chine au Niger Jiang Feng. Au cours des échanges qui ont été particulièrement riches, les deux personnalités ont discuté des grands projets en cours au Niger grâce à la coopération avec l’empire du Milieu. Concernant le barrage de Kandadji, l’ambassadeur chinois s’est voulu rassurant en affirmant que la société chinoise chargée de la construction allait tout mettre en œuvre pour finaliser les travaux avant 2025. Il a également indiqué que le projet de la rénovation du stade général Seyni Kountché était en bonne voie. « Ce projet de rénovation figure désormais dans les 9 programmes de la coopération sino- africaine initiés par le président chinois lors de la 8e conférence ministérielle qui s’est tenue à Dakar au mois de novembre dernier », a-t-il indiqué. Abordant la question de l’insécurité alimentaire, Jiang Feng a annoncé que suite à une demande du président Bazoum, son pays allait faire un don d’environ 1000 tonnes de riz au Niger pour l’aider à faire face au déficit alimentaire. D’autres questions d’intérêts communs ont été discutées au cours des échanges entre le président Bazoum et le diplomate chinois. Pour rappel, la chine et le Niger sont des partenaires de longue date et ont noué des partenariats étroits dans de nombreux domaines.

Mawulolo Ahlijah

Niger : Le gouvernement initie la création d’une laiterie dans le département de Gaya

(Echos du Niger 7 septembre)Au terme du conseil des ministres qui s’est tenu le 2 septembre dernier, le gouvernement a donné son accord pour la création d’une Laiterie à Gaya. Cette laiterie qui a pour nom Laiterie de Gaya (LG) est un établissement public à caractère industriel et commercial. Ce projet qui voit le jour grâce à l’appui des partenaires financiers et techniques du Niger a consisté à la construction d’une usine de transformation industrielle du lait local et de deux centres de collecte et de conservation de lait cru. Ces centres sont implantés à Roumto Tanda et à Nadewa Bengou. Le communiqué sanctionnant le conseil des ministres a d’ailleurs précisé que « l’usine est dotée d’une ligne complète de production industrielle de trois produits phares à savoir le yaourt liquide, le lait frais pasteurisé et le lait (UHT), est aujourd’hui achevée et prête au démarrage ». Cette laiterie en plus d’améliorer la productivité laitière dans les exploitations de la région de Dosso devrait aussi permettre la création de nombreux emplois directs et indirects dans le département de Gaya.

Mawulolo Ahlijah